Incontournable de la cuisine de la Nouvelle-Angleterre, aux États-Unis, et des régions côtières du Canada, la palourde est un mollusque populaire des plus savoureux. Reconnue pour son goût de noisette et consommée de diverses façons, à longueur d’année, la palourde est toutefois à son meilleur au printemps. Mais qu’en est-il vraiment de cette petite créature des mers?
La palourde se consomme très bien en paella, crue, en chaudrée, en salade, en papillote, ou encore farcie. Les plus grosses palourdes sont meilleures cuites, car elles sont plus coriaces. Fraîche, la palourde se conserve pendant maximum 24 heures. Toutefois, si elle est en conserve, elle peut être consommée jusqu’à plusieurs mois après son achat. Afin de s’assurer de sa fraîcheur, il faut tout d’abord: sentir – elle doit avoir une bonne odeur qui rappelle la mer; observer – sa coquille doit être fermée, ou se refermer rapidement après un léger tapotage de votre part et enfin nettoyer – avant de la cuire. Il faut la nettoyer à grande eau, car elle contient souvent du sable. Une autre technique suggère de la laisser tremper dans une eau salée afin d’éliminer le sable.
La palourde est pêchée du début du printemps jusqu’à la fin de l’automne, quoiqu’elle est plutôt rare et difficile à trouver vers la fin de l’été. Elle est pêchée à la main à marée basse; c’est à ce moment qu’on peut apercevoir les trous qu’elle laisse dans le sable. Son milieu de vie préféré est sablonneux, vaseux et rocailleux. Très sédentaire, la palourde ne se déplace que de 6 mètres par mois environ. Pour la pêcher, très peu d’outils sont donc nécessaires; une pelle ou un râteau, ainsi que des bottes, sont suffisants.
La palourde, riche en protéines, comporte énormément de fer. Elle est donc tout indiquée pour les personnes anémiques. Ce mollusque contient aussi de la vitamine B et A, des sels minéraux et des acides gras oméga-3. Idéal pour les gens à la recherche d’un repas santé!