Marlène Gosselin: du contact humain à l’estime de soi  

Marlène Gosselin. Photo Isabelle Michaud
Marlène Gosselin. Photo Isabelle Michaud

Esthéticienne à son compte depuis 39 ans, Marlène Gosselin s’implique dans sa communauté notamment pour aider les nouveaux venus à s’intégrer et éviter l’isolement qu’elle a vécu. 

 Marlène Gosselin s’est dirigée vers l’esthétique un peu par hasard. « Je ne voulais pas rester assise derrière un bureau, et j’ai découvert un milieu magnifique, avec de l’innovation et des contacts humains incroyables.  Ça a été une aventure dans le sens que je suis partie toute seule, puis que j’ai eu des employés, raconte-t-elle. Aujourd’hui, j’arrive à une étape où je veux que ce soit un peu plus tranquille. » Dans son travail, elle aime le contact avec les gens, leur faire du bien de façon holistique, pas seulement grâce à un soin du visage. Ce rapport au relationnel essentiel dans sa vie explique pourquoi elle s’implique beaucoup dans sa communauté. 

Marraine pour la Chambre de commerce 

Originaire de Mont-Laurier, elle choisit de déménager à Val-David il y a 12 ans, après avoir rencontré l’homme de sa vie. Elle y crée son entreprise Institut Marlène et s’inscrit à la Chambre de commerce du cœur des Laurentides. « Je ne connaissais personne et j’ai trouvé ça très difficile d’arriver à la Chambre de commerce où tout le monde se connaissait. Je me suis sentie isolée. » 

Faciliter l’intégration des gens a été une des premières choses qu’elle a faite avec la Chambre en devenant marraine pour les nouveaux. « Je crois à la force d’un regroupement, à la force d’un milieu d’affaires, car comme il y a des hauts et des bas, c’est important d’avoir un groupe qui nous soutient. » 

Présidente du CA de la chorale Ô Chœur du Nord 

Parallèlement, elle décide de chanter pour la chorale de Val-David. « À un moment donné, j’ai offert de m’impliquer en les aidant pour le concert qui s’en venait et à l’assemblée générale suivante, ils sont venus me chercher quasiment par défaut et m’ont demandé d’être présidente. » 

Elle tient ce rôle depuis 9 ans. Un rôle très prenant, mais qu’elle apprécie pour la gestion et la mise en place de différentes actions, notamment pour mieux accueillir les nouveaux choristes.  

Se faire confiance  

Selon elle, la place de la femme est toujours fragilisée dans notre société, alors il ne faut jamais rien prendre pour acquis, et il ne faut pas avoir peur de se lancer en affaires, de croire en soi et en sa passion. Elle remarque que cette confiance en soi manque souvent chez les jeunes femmes. « Je crois qu’il faut se recentrer sur la valeur que chaque personne a en elle-même et se faire confiance en prenant soin de soi, mais de la bonne manière », tient-elle à souligner. 

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