70 bénévoles pour les femmes de La Colombe  

L’équipe de La Colombe. De gauche à droite, Nicole Tanguay, adjointe aux communications et accueil ; Monique Beaulieu, coordonnatrice et intervenante ; Myriam Charest, animatrice ; Diane Barry, intervenante. Photo gracieuseté 
L’équipe de La Colombe. De gauche à droite, Nicole Tanguay, adjointe aux communications et accueil ; Monique Beaulieu, coordonnatrice et intervenante ; Myriam Charest, animatrice ; Diane Barry, intervenante. Photo gracieuseté 

L’organisme La Colombe se voue à l’amélioration de la condition de vie des femmes. Des femmes de toutes les générations, de tous les milieux, de tous les styles. Une mission menée de main de maître par 4 employés… et 70 bénévoles.   

Fondée à Sainte-Agathe-des-Monts en 1994, l’organisme communautaire La Colombe a pour mission de contribuer à l’amélioration de la condition de vie des femmes de la région. « Elles nous connaissent souvent par le bouche-à-oreille, mais aussi par l’intermédiaire d’autres organismes ou du CLSC [centre local de services communautaires] », informe Diane Barry intervenante à La Colombe. « Elles font aussi connaissance dans notre friperie, qui sert à amasser des fonds pour organiser nos activités. » Mme Barry explique que le Centre est ouvert à toutes les femmes à partir de 18 ans et qu’elles s’y rendent pour de multiples raisons : briser l’isolement, prendre un lunch en groupe, rencontrer d’autres femmes, partager des opinions, trouver de l’aide, se sensibiliser sur des sujets qui les touchent, que ce soit sur les fraudes, la condition féminine ou tout autre thème.  

Un bénévolat essentiel 

« On est financé par le ministère de la Santé et des Services sociaux, par le programme de soutien aux organismes communautaires, mais il faut toujours compléter par des levées de fond », poursuit l’intervenante. Elle souligne que l’organisme est géré par quatre employées (elle incluse) soutenues par 70 bénévoles. Ce bénévolat prend plusieurs formes que ce soit pour trier les vêtements pour faire les collectes de fonds, pour installer la friperie, pour y recevoir la clientèle. Ou encore, faire la soupe servie aux membres tous les mardis midi, financer les ateliers, les activités, les sorties, etc. « Des femmes donnent 900 heures de bénévolat par année. Elles sont nécessaires, car le financement gouvernemental est insuffisant. » Les membres (au nombre de 135 à l’heure actuelle) payent une cotisation de 20 $ par an et elles peuvent participer gratuitement à tous les ateliers. « On propose des activités très variées et on en aura une nouvelle à l’automne. Notre travail est toujours fait dans l’optique d’améliorer la qualité de vie des femmes », conclut Diane Barry.  

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