Avant d’adopter un animal, il faut savoir… se connaitre

  • Publié le 6 oct. 2026
  • Lecture : 2 minutes
Marie-Catherine Goudreau
Photo Adobe Stock
Photo Adobe Stock

3.Prévoir les coûts et les responsabilités 

L’adoption d’un animal de compagnie doit être pensée en totalité. Eh oui, il y a plus que les frais d’adoption et de l’éleveur, comme la nourriture, les accessoires, les examens vétérinaires au moins une fois par année, les soins préventifs pour les puces et la vaccination.  

« On ne se cachera pas que les coûts pour ça augmentent beaucoup ces dernières années », indique l’experte.  

Le toilettage est quelquefois oublié. « On voit souvent des gens en perte d’autonomie qui ont par exemple un petit Shih Tzu. Ils ne peuvent plus s’en occuper, ils nous l’apportent. » 

Mme Paquette mentionne également l’importance d’avoir une assurance pour animaux ou simplement un fonds d’urgence. 

4. Éviter de choisir qu’avec ses yeux 

On fait tous (souvent) la même erreur. On choisit un animal avec nos yeux ou le cœur, sans réfléchir à ses besoins. 

« Par exemple, les chiots, on sous-estime beaucoup toute l’occupation, tout le temps que ça prend. On a certaines personnes qui pensent qu’un chiot va être plus facile parce qu’ils vont pouvoir l’élever à leur façon. Mais un chiot ou un chaton, ça demande énormément de propreté, de mordillage, d’éducation, de socialisation et de jeu. » 

L’autre erreur, mentionne-t-elle, c’est de surestimer ses propres capacités ou de minimiser certaines limitations quand on parle avec le refuge où on veut adopter. « Nous, on est là pour trouver le bon match. On veut que nos chiens se fassent adopter, nos chats aussi, mais pas à n’importe quel prix. » 

5. Chat ou chien, tout dépend de vous !  

Quant aux chats, les races se ressemblent beaucoup. Toutefois, elle suggère d’éviter les chats de Bengal, car c’est une race dite plus primitive et qui a un besoin plus important de jouer. 

Et les chiens ? Mme Paquette vous invite à éviter les chiens « de travail ». « Les bergers australiens, les bergers allemands, les Huskys, les malinois, il faut quand même se tenir loin de ça quand on est un peu moins autonome ou qu’on a un peu plus de difficultés à se déplacer », explique-t-elle. 

« Les chiens ou les animaux plus vieux, ça peut être un meilleur choix parce qu’on va plus connaitre leur tempérament », conclut-elle. 

Articles les plus consultés

Photo gracieuseté
Emploi et formation
Style de vie

Bâtir la relève en psychologie dans les Laurentides 

L'Université du Québec en Outaouais offre depuis cet automne un nouveau programme de baccalauréat en psychologie à Saint-Jérôme.
Automobile
Style de vie

Plus d’un rabais fédéral pour véhicule électrifié sur deux est réclamé au Québec

Le Québec représente plus de la moitié des demandes canadiennes de rabais pour véhicules électrifiés, tandis que Chevrolet détrône Toyota en août.
Photo Adobe Stock
Emploi et formation
Style de vie

Gérer autrement pour repenser le travail

Télétravail, intelligence artificielle, nouveaux besoins des employés… depuis la pandémie de 2020, le monde du travail a changé.