Ariane Lavigne, championne de surf des neiges 

 Ariane Lavigne aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014.  Photo gracieuseté 
 Ariane Lavigne aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014.  Photo gracieuseté 

Qualifiée aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014, Ariane Lavigne s’est imposée comme l’une des meilleures Canadiennes au slalom parallèle de surf des neiges. Elle allie aujourd’hui ses deux passions : celle du sport et de la nutrition pour tous.  

Née à Sainte-Agathe-des-Monts en 1984, Ariane Lavigne a grandi à Lac-Supérieur auprès de parents passionnés de ski. « J’ai surtout fait du ski alpin et des compétitions au primaire et au secondaire », relate-t-elle. « Quand je suis arrivée au Cégep, j’ai laissé tomber un peu la compétition pour me concentrer sur mes études et, par plaisir, j’ai commencé à faire du snowboard avec des amis à Tremblant, mais c’est vite devenu une passion. »  

Surfer vers les JO 

À l’époque, une équipe de compétition se forme à Tremblant en snowboard alpin. Ariane commence donc à s’entraîner avec eux et son expérience de skieuse l’aide à se tailler rapidement une place dans l’équipe du Québec, puis l’équipe nationale. Parallèlement, elle suit ses études au Cégep et à l’Université en nutrition.  

« Après mes études, j’ai misé sur le snowboard. Je m’entraînais à temps plein, mais je travaillais quand même en nutrition à temps partiel. » Pendant environ six ans, cette jeune femme dynamique progresse avec l’équipe nationale en plus de suivre un programme de spécialisation en nutrition sportive. « Ça me permettait de travailler avec des athlètes, mais j’étais aussi curieuse de voir comment la nutrition pourrait m’être une alliée. De fil en aiguille, j’ai évolué sur le circuit de la coupe du monde, j’ai eu mes premiers podiums à ce niveau-là et je me suis qualifiée pour les Jeux olympiques (JO) à Sotchi en 2014. » 

Accomplissement et partage 

Bien sûr, les JO s’avéraient un accomplissement pour la surfeuse, fière d’en être arrivée là et de représenter son pays. Mais elle a aussi retenu les liens particuliers qui se sont créés. « J’ai beaucoup aimé rencontrer des athlètes d’autres sports que le mien. On est à niveau égal, avec un même objectif, mais on côtoie d’autres athlètes de différentes disciplines », dit-elle. « C’est la seule compétition où l’on est hébergé par pays. Tout est axé sur la performance, bien sûr, mais aussi sur le partage et l’amitié. » 

Ariane Lavigne, championne de surf des neiges et nutritionniste.  Photo gracieuseté

Elle cesse la compétition en 2015 et se joint à l’équipe Vivaï pour travailler à temps plein en nutrition sportive à Montréal et à Tremblant en consultations individuelles. Devenue maman, elle s’installe à Tremblant avant de partir pendant 18 mois à Whistler où elle vit une expérience extraordinaire en œuvrant auprès d’athlètes pratiquant des sports similaires aux siens. « On est de retour à Tremblant depuis bientôt deux ans et je travaille comme nutritionniste en charge de l’équipe nationale de tennis, mais aussi pour toutes les clientèles à la Clinique Mouvement Optimal de Tremblant et en consultation virtuelle », informe celle qui souhaiterait qu’il y ait plus d’éducation dans ce domaine.   

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