Plusieurs sources de contaminants identifiés dans la rivière du Nord

  • Publié le 27 oct. 2023 (Mis à jour le 13 avr. 2025)
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Rédaction Médialo

À L’occasion de l’assemblée générale annuelle de l’Association de protection de l’environnement du lac Raymond et de la rivière du Nord inc. (APELRRIN) tenue récemment à Val-Morin, des résultats des travaux de dépistage ont révélé des sources de contamination dans la rivière du Nord.
En présence des membres de l’APELRRIN, Philippe Maisonneuve, conseiller en politiques publiques et qualité de l’eau à la Fondation Rivières, a dévoilé des sources de contamination de la rivière du Nord et du lac Raymond, notamment : à Sainte-Agathe, le débordement des eaux usées de sa station d’épuration, ainsi qu’à Val-David, le ruisseau Doncaster et les installations déficientes dans le secteur de la montée Predeal-Trudeau.

Les différentes zones étudiées sont les environs de la station d’épuration de Sainte-Agathe-des-Monts, en aval et en amont du Parc des amoureux à Val-David ainsi que plusieurs endroits dans la rivière du Nord entre Val-David et Val-Morin et au lac Raymond. Au total, cinq tournées de dépistage ont été effectuées de juin à septembre 2023 et une analyse des données historiques de dénombrements d’E. coli récoltées par l’APELRRIN a été réalisée.

« Nous on fait office de chien de garde pour s’assurer pour que tout soit fait par les municipalités en amont pour que la qualité de l’eau au lac Raymond reste impeccable. Il ne faut pas oublier que le lac Raymond est une prolongation de la rivière du Nord et que son eau met en moyenne 3.1 jours à se renouveler, contrairement à 1 ou 2 ans pour un lac normal », rappelle, le vice-président de l’APELRRIN, Yves Chartrand.

Des changements à venir

En réponse aux pressions de la Fondation Rivières, la Ville de Sainte-Agathe s’affaire à identifier le ou les raccordements inversés en amont de l’émissaire Brissette. De plus, les rejets des installations septiques déficientes dans le secteur de la montée Predeal-Trudeau devraient être éliminés à l’été 2024.

D’autre part, une collaboration avec CRE Laurentides a permis de mettre en place un protocole de détection sur la répartition du myriophylle à épis et autres plantes aquatiques exotiques envahissantes (PAEE) du Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL). Cette participation a permis, à première vue, de confirmer qu’il ne semble pas avoir de plantes exotiques envahissantes dans le lac Raymond et qu’il n’y ait que des plantes ou algues de nature indigènes. « Je suis particulièrement fier du travail accompli et de notre collaboration avec la Fondation Rivières. La protection de la qualité de l’eau de la rivière du Nord et du lac Raymond est au coeur des priorités de notre association. Nos efforts portent fruit. Nous devons continuer de poser des gestes qui ont des répercussions positives à long terme », souligne le président de l’APELRRIN, John Richardson.

 

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