Le bonheur de Daniel Desjardins : de la course et des amis

  • Publié le 17 mars 2025 (Mis à jour le 9 juill. 2025)
  • Lecture : 2 minutes

«C’est simple. Moi, je suis un bon vivant », résume Daniel Desjardins d’entrée de jeu. Un homme de plaisir, entouré d’amis issus de divers milieux, il profite de la vie à travers ses loisirs, son travail et ses voyages. « Je me considère une personne choyée, parce que j’ai beaucoup d’amis de différentes sphères de la société, ce qui me permet d’avoir de bons moments. »

Daniel Desjardins, directeur général de la Fondation médicale des Laurentides et des Pays-d’en-Haut.
Photo gracieuseté

La course à pied, une évasion personnelle

Passionné de sport, il a joué au hockey de 11 à 55 ans. Mais depuis plusieurs années, c’est la course à pied qui occupe une place centrale dans sa vie. « C’est mon évasion, c’est le temps que je prends juste pour moi », confie-t-il. Une nécessité pour cet homme qui, dans son quotidien, est constamment en contact avec un large réseau. « Quand je prends le temps d’aller courir, c’est mon moment à moi, c’est ça qui m’appartient. »

Daniel Desjardins est un habitué des courses urbaines : « Je cours le demi-marathon d’Ottawa et celui de Montréal. Cette année, ce sera mon 19e et mon 20e demi-marathon. » S’il a déjà couru un marathon, il admet que la préparation exigeante a limité sa participation.

Voyager et courir vont de pair pour lui. « Ce qui est intéressant avec la course à pied, c’est que tu peux courir partout. Il suffit d’une paire de souliers, d’un short et d’un chandail. Que tu sois dans l’Ouest canadien, à Cuba ou à Sainte-Agathe-des-Monts, tu peux toujours courir. » Ses courses lui permettent aussi de s’imprégner des lieux qu’il visite : « Après mon voyage il me reste des images dans ma tête, des paysages que j’ai vus, des gens que j’ai rencontrés. Quand tu cours à Cuba, tu salues l’habitant, tu vois comment il vit, je trouve ça super intéressant. »

Photo gracieuseté

Un homme de relations humaines

S’il accorde de l’importance à ses moments de solitude en course, M. Desjardins est avant tout un homme de groupe. « Je suis un gars de gang, un rassembleur. J’ai appris à m’adapter au silence, mais ce n’est pas mon dada. J’ai besoin du rapport humain, de voir des gens, de communiquer. »

Daniel Desjardins avec ses amis Michel Chalifoux, Christian Lafantaisie et son fils Julien à son camp de pêche.
Photo gracieuseté

Et la pêche

Au-delà de la course, Daniel Desjardins se ressource aussi en nature. « J’adore le plein air, j’aime me retrouver en forêt, j’ai un camp de pêche. J’y vais avec des amis comme Christian, Michel, P-A et mon fils qui adore pêcher avec moi. » Chaque aspect de sa vie semble ainsi rattaché à des relations humaines riches et variées : « J’ai des amis différents pour chaque contexte : la pêche, le travail, les voyages. C’est ma façon de fonctionner. » Il ajoute : « Je vais à la pêche aux homards chaque année depuis 25 ans. J’ai besoin de voir la mer, et l’horizon, assis sur la plage. C’est mon médicament. J’ai eu 60 ans l’an passé et je me suis fait une promesse, de voir la mer au moins à tous les 3 mois. Je tiens ma promesse. »

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