La députée Marie-Hélène Gaudreau s’inquiète du déclin du français au Québec
Marie-Hélène Gaudreau, députée fédérale représentant le Bloc québécois dans la circonscription de Laurentides-Labelle, réagit face au déclin du français dans la Belle Province.

La députée estime que la langue française connait un déclin sans précédent au Québec, mais aussi à la grandeur du pays, face à la langue de Shakespeare. Elle explique que « Les personnes dont la langue maternelle est le français approchent les 75% au Québec […] ».
Marie-Hélène Gaudreau réclame qu’Ottawa transfère à Québec les pouvoirs en ce qui a trait à l’immigration dans la province. Elle soulève aussi que le Québec devrait être le seul maître d’œuvre de sa politique linguistique. « Les Libéraux ne prennent pas le déclin du français au sérieux, c’est inadmissible », lance-t-elle.
« Je rencontre des personnes de nombreux pays et ces derniers sont fiers de leur culture et s’affichent avec des tenues vestimentaires diverses, c’est beau de voir cela. Pour notre part, où est passée notre fierté pour notre langue et notre culture ? », demande-t-elle. Elle poursuit en disant qu’« Il ne faut pas négliger une ouverture pour les autres langues et les autres cultures. Cependant, on se doit de se demander si nous connaissons bien les nôtres ».
« C’est quelque chose en soi qu’on se doit de préserver et nous devrions être fiers de qui nous sommes, ainsi que de notre histoire. » – Marie-Hélène Gaudreau
Elle explique aussi que défendre la culture québécoise commence avec la défense de la langue française et que renier notre culture ou notre langue, c’est renier qui nous sommes et notre histoire.
65e Conférence du Commonwealth
Le 22 aout août dernier, Marie Hélène Gaudreau était de passage à Charlottetown sur l’Île-du-Prince-Édouard, à la rencontre des pays du Commonwealth, entre autres. En tant que présidente de la table des femmes du Bloc Québécois, la députée soulignait que le Québec avait été précurseur dans la défense du droit des femmes et faisait référence notamment à la création des Centres de la petite enfance en 1997, qui a permis à plusieurs femmes d’intégrer le marché du travail.
Pour revenir sur le sujet du français, Marie-Hélène Gaudreau constatait qu’« Aujourd’hui, la deuxième langue la plus parlée sur l’Île-du-Prince-Édouard est le mandarin à 2 %, alors que le français y est parlé à 1,4% ».
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