Louis Stinzi lance Silence

  • Publié le 10 mars 2025 (Mis à jour le 22 mai 2025)
  • Lecture : 2 minutes

« Je vais avoir 60 ans au mois de mai, et ça fait donc 40, 50 ans quasiment que je fais de la musique », confie Louis Stinzi. Depuis ses débuts, il a exploré le rock progressif et a toujours mis l’accent sur la création. « Je n’ai pas fait beaucoup les chansons des autres dans la vie, j’ai pas mal tout le temps fait des compositions », explique-t-il.

Après plusieurs groupes à Montréal, il a formé le Louis Stinzi Band avec André Viau à la batterie et Maxime Racicot à la basse. « Le Louis Stinzee Band a duré quand même un bon 4-5 ans. On a fait un album, ça s’appelle <@Ri>Watch It<@$p>  ». Cependant, son déménagement à Lantier il y a deux ans a modifié sa trajectoire musicale. « Tenir le Louis Stinzee Band ensemble, ce n’était pas évident avec la distance. »

Il a alors commencé à se produire en solo comme chansonnier tout en continuant à créer. « Je joue régulièrement dans les restos, bars et cafés, et je maintiens mes compositions en vie ! »

Un album intime et atmosphérique

Avec Silence, Louis Stinzi présente un album principalement guitare-voix, teinté d’une atmosphère folk . « C’est très folk comme atmosphère », décrit-il. L’album contient neuf chansons, certaines composées il y a plus de trente ans, d’autres plus récentes, comme Sur ma terre.

La chanson d’ouverture, Ne t’occupe pas de ça, donne le ton de l’album. « C’est une espèce de grande fresque où tu entends l’influence du Rock Prog, en fait tu entends de l’harmonium là-dedans. » On retrouve aussi Ticket to Leave, « une chanson qu’on avait enregistrée avec le band il y a six ans, sept ans, que je reprends ».

Parmi les titres marquants figurent Dans les yeux de Rachel, Là où tu es, Les voix et J’entends.

Un besoin vital de musique

Louis Stinzi voit la musique comme une nécessité. « J’ai tenté plusieurs fois dans ma vie de prendre ma guitare et la mettre dans le coin, de l’oublier et devenir une personne normale. Et puis, j’ai fini par me rendre compte que je ne suis pas une personne normale. Je ne peux pas ne pas jouer de musique. Je suis misérable quand je ne joue pas de musique. »

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